Connecter le monde : les autoroutes de l’information

Pour voyager d’une ville ou d’un pays à l’autre, les données sont comme les individus : elles empruntent l’autoroute ! Les communications mondiales reposent en effet sur des réseaux de transmission à longue distance de très grande capacité. Nous comptons parmi les principaux opérateurs de ces "autoroutes de l’information" nationales, internationales et parfois même intercontinentales.

Connecter le monde : les autoroutes de l’information

Des réseaux nationaux

Dans chaque pays où nous sommes présents, nous disposons d’un réseau national de transmission reliant les différentes villes du pays. Ce réseau national est lui-même connecté au reste du monde. Cette infrastructure transporte les trafics voix et données longue distance. Elle est principalement constituée de fibres optiques mais peut aussi s’appuyer sur des liaisons radio entre des paraboles – notamment dans les pays où les réseaux terrestres sont peu ou pas développés et où les clients utilisent essentiellement les communications mobiles.

Relier les continents

Nous faisons partie des grands opérateurs capables de connecter différents pays avec ses infrastructures réseaux longue distance. En particulier, nous sommes l’un des leaders mondiaux dans le domaine des câbles sous-marins sur lesquels reposent aujourd’hui l’essentiel des liaisons intercontinentales. Nous avons directement déployé 188 000 km de ces câbles et nous détenons une participation dans un total de 450 000 km de câbles sous-marins à travers le monde, soit l’équivalent de dix fois le tour de la planète.

Pour la construction de ces câbles sous-marins, nous nous sommes associés à différents acteurs du domaine (opérateurs, sociétés privées, grands acteurs de l’internet). Nous sommes partenaires d’une cinquantaine de consortiums couvrant des routes variées : Atlantique Nord, Caraïbes, Europe-Asie, Europe-Afrique.

Mettre les données sur orbite…

Parallèlement aux câbles terrestres et sous-marins, nous utilisons aussi des communications par satellite pour offrir certains services, notamment aux clients entreprises d’Orange Business Services (dont certains ont besoin de communiquer avec des flottes de navires partout autour du monde), et pour assurer le raccordement de sites mobiles isolés en Afrique. Pour assurer ces services, nous utilisons de la capacité spatiale louée à des opérateurs satellitaires comme Eutelsat, Intelsat, SES, Arabsat, etc.

Bienvenue dans le téléport d’Orange !

Bienvenue dans le téléport d’Orange !

Les téléports sont des sites terrestres équipés de grandes paraboles qui assurent une passerelle entre les satellites de communication et les réseaux terrestres. En France, à Bercenay-en-Othe, nous possédons l’un des principaux téléports d’Europe. Le site compte plus de 30 antennes, dont trois qui mesurent plus de 30 mètres de haut.

Le "cerveau" des réseaux

Les centres de données ou datacenters sont des points d’entrée, de traitement et de sortie des données de nos clients sur nos différents réseaux. Nous possédons aujourd’hui 75 centres de données dans les principaux pays où nous sommes présents en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient. Si les télécommunications étaient un système nerveux, aux nerfs constitués de câbles et de liaisons radio, ces sites informatiques seraient en quelque sorte le "cerveau" de l’ensemble. En effet, c’est là que nous pilotons l’intégralité du trafic de nos clients et que leurs données sont hébergées, grâce à des milliers de serveurs. Nous investissons fortement chaque année pour maintenir nos centres de données à la pointe de la technologie, accroître leurs capacités et améliorer leur performance énergétique.

Des datacenters éco-conçus

Data center Val de Reuil Orange

Fin 2019 en France, près de la ville de Chartres, notre troisième centre de données éco-conçu verra le jour à la fin de l’année 2020. Titulaire des certifications environnementales ISO 14 001 et ISO 50 001, le site appartient à une nouvelle génération de datacenters utilisant la technologie du "free cooling" pour optimiser leur consommation énergétique. Ce procédé utilise l’air frais ambiant pour refroidir les serveurs informatiques 11 mois sur 12, réduisant ainsi le recours à une climatisation artificielle plus de 80% de l’année.