Top 5 des répliques de BIOPICS sur le monde de l’entreprise

L’entrepreneuriat, les affaires, l’argent ou l’innovation ont toujours fasciné les cinéastes. Ainsi, nombre d’entre eux ont choisi de raconter l’histoire d’entrepreneurs et de businessmen aussi fantasques que fascinants, inspirés et inspirants. Voici le Top 5 de leurs meilleures répliques !

1. “Enlève le “The”, mets juste ‘Facebook’!” – Sean Parker : Dans The Social Network, c’est le conseil le plus fameux que Sean Parker, alors jeune patron de l’ancien site de partage de musique en ligne Napster, donne à Mark Zuckerberg, juste avant la création définitive de la plateforme Facebook. Un conseil que le second s’empressera de suivre. Aujourd’hui, il est clair que Parker ne s’était pas trompé : vous vous imaginez dire “Je vais sur The Facebook” ?!

2. “McDonald’s peut devenir la nouvelle église américaine. Mais pour cela il faut qu’on ouvre les Dimanches, les gars” – Ray Kroc : Dans The Founder, le redoutable Ray Kroc, interprété par Michael Keaton, n’a qu’un mot à la bouche, “persévérance”. C’est grâce à elle, et des techniques commerciales très astucieuses que le redoutable entrepreneur a pris le contrôle du restaurant fondé par les frères McDonald au début des années 60, ayant rapidement compris que la petite “chapelle” de bord de route avait tout pour devenir le temple du fast-food.

3. “Il n’y a aucune noblesse à être pauvre” – Jordan Belfort : Dans Le loup de Wall Street, Leonardo DiCaprio interprète le vénal et célèbre Jordan Belfort. Dans ce film basé sur le véritable parcours du trader-entrepreneur, il entame son plus fameux discours par cette phrase sentencieuse, aussi juste que méprisante, avant de déchaîner devant lui le parterre de ses salariés aux dents longues.

4. “Ne parle plus jamais, en mon nom, de mon entreprise” – Joy Mangano : Dans Joy, Jennifer Lawrence incarne Joy Mangano, une mère célibataire de deux enfants qui invente dans les années 90 le balai-serpillère auto-essorant “Miracle Mop”. Rare femme dans des milieux peuplés d’hommes sans scrupules, chez les pontes du téléachat comme chez ses fabricants, la créative Joy entend bien ne laisser personne parler en son nom ou celui de son entreprise.

5. “Je ne crois pas qu’un seul mot puisse décrire la vie d’un homme” – Charles Foster Kane : Pour son personnage de Charles Foster Kane, grand magnat de la presse au destin tragique et solitaire, Orson Welles s’est inspiré de William Randolph Hearst (1863-1951), dont le parcours et la fin de vie ressemblent énormément à celle de son alter-ego au cinéma. Dans ce film tourné comme une plongée dans les souvenirs de ceux qui ont côtoyé l’homme de presse, chaque personnage en dresse un portrait bien particulier, souvent très différent les uns des autres…