La révolution du design thinking

La pensée design, pour les nuls

Comme on l’a vu avec les Sims, quand la communauté prend le contrôle et peut s’exprimer librement, il n’y a pas d’erreur possible.

Le design thinking s’appuie sur cette notion d’entraide, de mettre en commun les connaissances et les compétences. C’est un concept qui s’appuie sur le feedback du client et de l’utilisateur. Il se veut collaboratif, emphatique, inclusif et carrément fun. Il passe principalement par une réorganisation des espaces et de l’aménagement.

La méthode repose sur trois principes : la pratique en groupes pluridisciplinaires, la remise en question perpétuelle, et la démonstration par la preuve.

Dans l’entreprise, le design thinking veut faire collaborer les ingénieurs et les professionnels du marketing, avec les créatifs par exemple. Il cherche donc à combiner au maximum les compétences analytiques prêtées aux uns avec les compétences intuitives dont seraient pourvus les autres.

Les boîtes à idées « Design Tank » pensées par la SNCF qui recensent les avis des voyageurs et visiteurs des gares, c’est bien une forme de design thinking.

On en vient donc à se demander si les pianos qui font maintenant partie intégrante des décors de nos gares et les services qui se digitalisent de plus en plus ont à faire avec l’idéologie.

Ce n’est donc pas une surprise d’apprendre qu’il existe aujourd’hui des camps d’été pour enfants et adolescents qui visent à les habituer à la pratique, ainsi que des cursus en études supérieures dédiées. L’avenir semble déjà appartenir au design thinking.