Le digital : pour le meilleur et pour le r(p)ire !

Les technologies digitales font totalement partie de notre quotidien. Généralement, elles le simplifient même. Mais parfois, tout bascule ! Gaffes digitales, usages improbables et grands moments de solitude… L’Observatoire du digital, une étude en partenariat d’Opinionway et d’Orange, a recensé les pratiques de plus de 5 000 utilisateurs du digital, pour une enquête aux résultats parfois inattendus.

Le digital, un nouveau risque professionnel ?

C’est officiel, le digital fait partie de notre vie professionnelle. Pour preuve, nous sommes nombreux à reconnaître qu’il a occasionné des moments gênants ! Ainsi, peut-être faites-vous partie des 69 % de Français qui ont tapé leur propre nom dans un moteur de recherche pour vérifier les informations que l’on peut trouver sur eux sur Internet.

Plus problématique, 10 % des utilisateurs racontent avoir vécu une situation professionnelle difficile suite à une publication malheureuse sur les réseaux sociaux. À quand l’application qui nous empêche de poster des images ou des vidéos dans des situations non compatibles avec le monde professionnel ?

Enfin, seuls 18 % seraient prêts à accepter à être « ami », sur Facebook ou Instagram, avec leur manager. Mais comment les 82 % restants feront pour refuser la demande sans froisser leur supérieur ? Le sondage ne le précise pas...

Bourdes d’aujourd’hui et usages de demain

Nos pires moments de solitude sont parfois liés à nos « gaffes » digitales. Ainsi plus d’un Français sur quatre a déjà regretté d’avoir publié un texte ou une photo sur les réseaux sociaux. Et pire encore, 26 % ont déjà envoyé par erreur un texto qui parle d’une personne – pas toujours en termes flatteurs – à cette même personne.

Malgré ces déboires, qui font plutôt sourire avec le recul, certains utilisateurs sont prêts à aller plus loin. Les convaincus du digital sont en effet prêts à payer de leur personne.

  • 23 % d’entre eux sont prêts à utiliser des objets connectés qui enregistreraient ou programmeraient leurs rêves, stimuleraient leur créativité.
  • 13 % accepteraient de participer à une « silent party », où chacun danse au son d’un casque individuel, sans fil, avec sa propre musique.
  • 12 % sont prêts à se faire implanter une puce qui ferait office de dispositif de paiement sans contact, de badge pour ouvrir une porte, de stockage d’informations personnelles…

Enfin, question usage, les utilisateurs ne sont pas uniquement préoccupés par leur propre situation. 48 % des possesseurs d’animaux sont intéressés par des objets connectés qui permettraient de les surveiller : une caméra digitale pour surveiller Rex, ou un GPS accroché au collier de Félix pour connaître ses terrains de chasse...