Le jeu est-il l’avenir du travail ?

Comment fédérer une équipe et motiver ses salariés pour que les objectifs de l’entreprise deviennent leur ambition ?

Le sport a longtemps tenu le haut du pavé mais le plaisir a souvent cédé la place à une compétition des plus féroces. La mode des sauts à l’élastique ou en parachute pour prouver sa motivation est heureusement révolue… Grâce au numérique et aux jeux vidéo toujours plus qualitatifs, le serious game (jeu sérieux) est né et il a envahi la sphère professionnelle. Ces jeux multi-écrans combinent une intention « sérieuse » de type pédagogique, informative ou marketing avec des ressorts ludiques. Avec eux, les salariés de tous pays peuvent découvrir et approfondir leurs connaissances sur leurs entreprises en s’amusant où et quand ils le souhaitent.

L’industrie automobile a été la première à comprendre l’intérêt des jeux vidéo et de ses techniques toujours plus à la pointe.  La conception par ordinateur (CAO) a ouvert le bal. Ce qui était un amusement cantonné à la vie privée est devenu un vecteur d’efficacité et d’économie dans le monde professionnel. Avec le niveau de détails qu’offrent ces outils, d’autres secteurs ont à leur tour choisi de concevoir et produire de la même manière.

Aujourd’hui, les amateurs de jeux vidéo,  de réalité virtuelle,  de 4K ou de social gaming se comptent dans toutes les couches socio-professionnelles et sont aussi intergénérationnels. Les générations Z et X ont grandi avec des jeux de plus en plus sophistiqués largement distribués sur consoles. Les parties en réseau ont gommé les distances, les frontières, les problèmes de langues. Devant l’engouement de leurs enfants, le mouvement s’est étendu aux parents, voir même aux grands-parents, qui se sont plongés dans cet univers avec curiosité et l’envie de partager en famille.  Le jeu 2.0 est devenu un langage universel.

Proposer aux salariés une dimension corporate était une suite logique. Le corporate gaming voit le jour et devient un outil de transmission pour la culture et les grandes orientations des entreprises.

C’est dans cette dynamique qu’a été créé et lancé dès 2016 chez Orange le jeu Cube. Son but est de faciliter l’appropriation des fondamentaux de la stratégie du Groupe par l’adhésion à un jeu corporate inter-pays et inter-métiers. Le principe de la compétition est simple : défier un collègue partout dans le monde en répondant à 6 défis par jour. 4 thématiques différentes (Stratégie, Monde Orange, Écosystème digital et business de chacune des 4 grandes zones mondiale) sont abordées et elles couronneront 4 équipes gagnantes après 3 mois de jeu lors d'une grande finale à Paris.

Cube d’Orange en quelques lignes :

  • 79 pays participants
  • Traduit en 5 langues : français, anglais, espagnol, arabe, polonais
  • + de 12000 inscrits dès la première semaine
  • + de 4300 questions centrées sur la stratégie du Groupe
  • Partages des résultats sur Twitter
  • Elaboré avec Orange Applications for Business, filiale d'Orange Business Services

C’est bien la connaissance de l’entreprise qui est récompensée quel que soit l’âge, le sexe ou l’échelon professionnel des joueurs. Le jeu est un moyen démocratique d’intéresser et de récompenser les salariés.

En moins d’une décennie, le jeu s’est invité dans le monde du travail. Du recrutement à la préparation à l’entretien d’évaluation en passant par la formation, le serious game, le corporate gaming ou encore le social gaming sont devenus de vrais outils d’accompagnement des salariés. Le web avec ses réseaux sociaux ont fait du gaming un compagnon du quotidien, un moyen de s’amuser, d’apprendre, de partager et de communiquer.  Un mode ludique de fidéliser collaborateurs, fournisseurs et clients.