L’impact socioéconomique d’Orange

Le numérique offre la possibilité à chacun, individus comme entreprises, de développer son potentiel. En cela, il se révèle être un formidable outil de développement économique et social des territoires par la valeur créée. C’est pourquoi nous agissons pour l’inclusion numérique, soutenons l’entrepreneuriat local et développons des services essentiels innovants. Un impact que nous avons commencé à mesurer dans les pays où nous sommes présents.

Favoriser l’inclusion numérique

Être un opérateur responsable, c’est prendre en compte les profondes inégalités qui caractérisent le monde numérique. Alors que la moitié de la population mondiale n’a pas accès à internet et que l’illectronisme touche une part importante des populations connectées, Orange contribue à lutter contre les facteurs d’exclusion liés aux nouvelles technologies. En 2018, nous avons investi 4,6 milliards d’euros dans nos réseaux. L’objectif ? Accroître la couverture des territoires et améliorer la qualité du réseau internet mondial avec notamment la pose et l’entretien de 450 000 kilomètres de câbles sous-marins à travers le globe. Pour accompagner les publics, la Fondation Orange fait du numérique un levier d’éducation, de formation et d’insertion professionnelle.

Pour exemple, 250 Maisons Digitales ont été ouvertes par la Fondation Orange dans 20 pays pour former aux usages numériques des femmes éloignées de l’emploi.

Développer des services essentiels et innovants

Présent dans 27 pays dans le monde, Orange joue un rôle de premier plan dans le développement des territoires en apportant des réponses concrètes aux attentes des populations dans un grand nombre de domaines (services financiers mobiles, énergie, éducation, agriculture, santé…). Orange Money répond par exemple aujourd’hui aux besoins de près de 40 millions de personnes en Afrique et au Moyen-Orient dont 15 millions d’utilisateurs mensuels en leur permettant de réaliser des transactions financières depuis leur mobile. En 2018, près de 2 milliards de transactions ont été effectuées via Orange Money.

Soutenir l’entrepreneuriat local

Orange soutient l’innovation et l’entrepreneuriat via des programmes dédiés en France et à l’international. Nous accueillons ainsi des start-up au sein de notre réseau d’accélérateurs constitué de 17 Orange Fabs présents sur quatre continents. Ceux-ci les accompagnent pendant plusieurs mois dans le développement de leur produit et de leur activité. Le réseau d’incubateurs du Groupe (CTIC Dakar au Sénégal, SabouTech en Guinée…) permet aux entreprises locales en Afrique de bénéficier de conseils d’experts et de mentoring. Par ailleurs, notre fonds Orange Digital Ventures a réalisé des investissements dans une vingtaine de start-up arrivées à maturité. Depuis dix ans, nous avons ainsi investi plus de 260 millions d’euros dans le soutien à l’entrepreneuriat.

Les flux financiers de la valeur créée et partagée par Orange

  • 9,1 Mds € de salaires et charges de personnel,
  • 7,4 Mds € d’investissements nets hors licences,
  • 4,6 Mds € d’investissements dans les réseaux,
  • 18,6 Mds € d’achats externes (fournisseurs, etc.),
  • 2,2 Mds € de taxes et licence.

Chiffres globaux : se rapportent aux 27 pays dans lequel Orange opère.

Comment mesurer la valeur économique et sociale que nous créons ?

Nous menons des études afin d’estimer notre contribution au développement des pays dans lesquels nous sommes implantés. Après la France et le Niger en 2017, nous avons élargi en 2018 la démarche d’évaluation de notre empreinte locale à cinq autres pays d’Afrique : le Cameroun, la Côte d’Ivoire, la Guinée, la République démocratique du Congo et le Sénégal. Ces études montrent que nos activités ont permis la création de milliers d'emploi directs, indirects et induits.

Les activités d'Orange génèrent des flux monétaires et créent de la valeur ajoutée locale. Cette valeur créée est augmentée si l’on y ajoute l’impact de l’usage de nos produits et services par les professionnels et l’impact de nos programmes d’engagement sociaux et environnementaux.

Source : Etude Goodwill-management