Le low-tech, comment ça marche ?

Moins énergivores que les data centers, les sites web laissent toutefois une empreinte environnementale très importante. Depuis quelques années, internet a vu sa consommation d’énergie exploser, à tel point qu’il deviendra bientôt le premier consommateur mondial d’électricité. Pour pallier cette lourde consommation énergétique du Net , de plus en plus de marques repensent intégralement la conception de leur site web en y intégrant seulement des contenus élémentaires, aux formats allégés.

Retour aux basiques

Réduire considérablement la consommation d’énergie, c’est le principe du low-tech – ou basse technologie – qui s’oppose communément au high-tech, extrêmement énergivore. Solution technique et économique, le low-tech est l’alternative qui offre ainsi la possibilité aux annonceurs de s’inscrire dans une démarche de sobriété numérique.

Mode low-tech

Prêt ou pas prêt à sauter le pas du low-tech ?

> Version classique du site

Nous expérimentons aujourd’hui une page plus responsable

Notre contenu est allégé dans cette page low-tech, avec un design plus épuré, limité aux informations essentielles. Les couleurs sont plus éco-compatibles. Cette page consomme l'équivalent de 0,33 g de CO².

Nous sommes mobilisés face aux défis énergétiques

Il s’agit d’une démarche « éco-friendly » que nous avons déjà menée en 2016, en tant qu'acteur majeur du digital et partenaire de la COP21, avec l’opération E-cleaning days.

Parce que nous sommes convaincus que les usages responsables du numérique se trouvent avant tout dans les gestes les plus élémentaires, on vous propose de tester le mode low-tech.



En savoir plus

> Socialter : l'avenir sera low-tech

> Inventer un service numérique sobre

> E-cleaning days