Juliane, Senior Data Scientist : “Travailler ensemble pour valoriser la donnée”

Juliane est Senior Data Scientist au sein du programme stratégique Go-To-Market d’International Carriers chez Orange W&IN. Cette entité regroupe nos activités de vente de solutions voix, mobile ou data à destination des opérateurs et acteurs télécoms. Basée à Londres, Juliane présente les missions et les raisons qui l’ont poussée à choisir Orange.

 

Découvrez le portrait de Juliane, Senior Data Scientist

Juliette Thabuy

 

Pourquoi avoir choisi Orange ? Et qu'aimez-vous le plus dans votre métier ?

En travaillant chez Orange, les problématiques m’ont immédiatement parlées. Après quelques années dans la banque, je me suis retrouvée dans les valeurs de l’industrie des “telcos”, comme on dit ! Dans nos métiers, le traitement de la donnée en lui-même est intéressant, mais ce que j’aime le plus, c’est « l’après » : comment la data est utilisée et comment on travaille ensemble pour lui donner de la valeur. C’est un travail transversal et collectif, où tous les acteurs sont autour de la table pour réfléchir ensemble et apporter des réponses business concrètes. 

 

En quoi votre métier vous parait-il attractif ? Contribue-t-il à créer un monde numérique plus égalitaire selon vous ?

Il y a quelques années, le grand-public nous appelait des « statisticiens » et ça ne faisait rêver personne… Aujourd’hui, nous sommes devenus « data scientists » et les jeunes s’orientent de plus en plus vers nos métiers. Ceci étant, chez Orange, cela fait très longtemps que cette prise de conscience a eu lieu. Mais je note encore une accélération récente, qui se concrétise par la création de l’entité Data & IA.
Sur notre démarche au sein du monde numérique, je dirais que la data a un avantage simple : nous parlons le même langage, peu importe la nationalité. C’est un métier qui ouvre le champ des possibles, dans la technologie, le marketing, la finance ou même les sciences de la vie.

 

En tant que data analyst, quels sont les principaux défis à relever ?

Dans la data, il y a plusieurs blocages à lever. Généralement, nous sommes performants dans la création de modèles, mais la partie opérationnelle peut s’avérer plus compliquée. Nous avons besoin d’accompagner les utilisateurs dans la mise en œuvre des projets. On passe aussi encore beaucoup de temps à faire du traitement de données manuel. Le train vers l’automatisation est en marche mais nous avons encore du chemin à parcourir : ce sera ça mon prochain défi.

 

Vous travaillez dans un milieu d’hommes, comment se passe la collaboration avec vos collègues masculins ?

C’est vrai que le milieu de la data est très masculin, pas seulement chez Orange, mais je n’ai jamais ressenti cela comme un problème. Les choses changent, en positif. Je le constate lors de conférences, de forums ; nos métiers attirent plus largement les jeunes femmes, y compris dans des positions assez haut placées. C’est un bon indicateur.