Les Journées #ForGoodConnections mobilisent 25 pays en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient autour de la protection des jeunes en ligne.
Des ateliers pédagogiques et ludiques au travers du sport et des échanges avec des personnalités influentes (sportifs, ambassadeurs, influenceurs) permettent d’aborder autrement les sujets du cyberharcèlement et du temps d’écran.
En 2026, focus sur trois temps forts organisés en Espagne, en Jordanie et en France.
Le sport pour ouvrir le dialogue sur le numérique
Avec la multiplication des écrans, les mêmes questions reviennent partout : comment protéger les jeunes des dérives liées aux usages numériques ? Comment les aider à profiter du digital sans tomber dans l’hyperconnexion ?
Lancée en 2024, l’initiative #ForGoodConnections traduit la volonté d’Orange, en tant qu’acteur de confiance, d’agir au-delà de la connectivité, en accompagnant les familles vers des usages positifs, responsables et plus sûrs. En 2026, l’ensemble des pays Orange participent à cette mobilisation internationale.
On s’est rendus en Espagne, le 24 mai dernier à Madrid, dans un lieu particulièrement symbolique : la Ciudad Deportiva de Valdebebas. C’est dans ce prestigieux centre de formation du Real Madrid – l’un des clubs les plus titrés de l’histoire du football – qu’Orange organisait une journée de sensibilisation au cyberharcèlement et à l’hyperconnexion. Pour marquer l’événement, un invité de prestige avait fait le déplacement : Roberto Carlos, ancienne star brésilienne de l’équipe de football du Real Madrid. Il a échangé avec les adolescents sur ces problématiques : un moment de partage, et de complicité.
Sur les terrains, 233 enfants enchaînent les ateliers. Courses entre les plots, jeux de cerceaux, exercices de ballon au pied : l’ambiance est à la fois sportive et joyeuse. Mais derrière ces activités ludiques, l’objectif est sérieux : sensibiliser les plus jeunes au cyberharcèlement.
Répartis en groupes, les enfants participent à une mise en situation grandeur nature. Chacun endosse tour à tour le rôle de la personne cyberharcelée, qui doit progresser avec un ballon ; des cyberharceleurs, qui cherchent à la déstabiliser en lançant des ballons à son encontre ; et des témoins passifs, qui récupèrent les ballons pour les remettre aux harceleurs. Une mécanique simple, mais efficace, pour comprendre et rendre visibles les dynamiques de groupe qui se jouent en ligne.
Le moment le plus fort vient après le jeu. L’activité se conclut sur un échange collectif, pensé pour faire émerger la parole et créer un déclic. Ce jour-là, une petite fille a spontanément raconté une expérience personnelle douloureuse. Autour du collectif et du jeu, les sujets les plus difficiles à exprimer au quotidien deviennent plus faciles à aborder.
Pendant que les enfants participent aux ateliers, une association madrilène accompagne les parents.
L’objectif : leur donner des repères concrets et des outils pour mieux utiliser le digital à la maison.
Même mobilisation en Jordanie avec le Challenge Javier Saviola. Organisé entre 2024 et 2026 dans sept gouvernorats, ce dispositif Orange, gratuit, a parcouru le pays et invité des enfants de 10 à 14 ans à participer à des essais et à des tournois de football, avec à la clé des phases finales à Amman.
À chaque étape, l’espace #ForGoodConnections permettait de sensibiliser les familles. Entre rencontres avec des ambassadeurs et influenceurs, échanges autour du cyberharcèlement et du temps d’écran, ou encore jeux éducatifs comme Shoot the Bully (un jeu de tir avec des messages de sensibilisation), le football a été utilisé là aussi comme un point d’entrée pour ouvrir le dialogue sur les usages numériques.
En France, la tournée #ForGoodConnections a débuté à Lyon pour se terminer à Clairefontaine. Invitée par le Club FC de l’ouest lyonnais, Wendie Renard, star du foot féminin, est conquise par la méthode qu’elle découvre en même temps que les adolescents. Une méthode qui consiste au travers de ce sport à faire passer les bons messages. D’autres stars françaises ont d’ailleurs participé à cette tournée, comme Selma Bacha à Lyon, Robert Pirès à Metz ou encore Zinédine Zidane à Marseille.
Derrière les écrans, des enjeux bien réels
Si le numérique offre d’immenses possibilités d’apprentissage, de découverte et de connexion sociale, il expose aussi nos enfants à de nouveaux risques. Pression des réseaux sociaux, difficulté à décrocher des écrans, exposition à des comportements violents en ligne : ces situations font désormais partie du quotidien de nombreux jeunes.
Environ un adolescent sur six a déjà été victime de cyberharcèlement dans le Monde. Selon l’enquête internationale HBSC, menée avec l’Organisation mondiale de la santé auprès de plus de 279 000 jeunes dans 44 pays, 15 % des garçons et 16 % des filles déclarent avoir subi des violences en ligne. Un phénomène en nette progression depuis 2018, où ces taux s’élevaient respectivement à 12 % et 13 %. Quant à la surexposition, dans presque tous les pays de l’OCDE, au moins la moitié des jeunes de 15 ans dépassent 30 heures par semaine d’usage numérique.
Pour Orange, l’enjeu n’est pas d’éloigner les jeunes du numérique, mais de les aider à mieux gérer leur temps d’écran, à reconnaitre les signes de cyberharcèlement et par conséquent d’adopter des comportements plus responsables.
L’objectif : créer un environnement numérique dans lequel les enfants sont en sécurité, respectés et écoutés.