Dans certains territoires, la fibre ou le mobile ne suffisent pas encore. Le satellite prend alors le relais pour apporter l’internet à haut débit. C’est ce que nous faisons déjà en Afrique et dans l’océan Indien, et jusque dans les îles du Pacifique. À Madagascar, à La Réunion ou à Wallis-et-Futuna, nous combinons les couches réseau pour assurer la connectivité partout et en toutes circonstances.
Notre choix est simple : le modèle hybride.
On s’appuie sur la complémentarité fibre, mobile, satellite et notre téléport de Bercenay-en-Othe pour garantir un service robuste sans dépendre de la densité de population. Là ou Starlink revendique plus de 5 millions de clients, Orange connecte plus de 291 millions d’utilisateurs dans le monde.
Pour tenir la promesse à l’échelle mondiale, nous avançons avec de nombreux partenaires multi-orbites de référence. En Europe, Afrique et au Moyen-Orient, nous collaborons avec Eutelsat OneWeb pour apporter du haut débit en zones reculées. Dans le Pacifique, nous avons co-construit avec SES le projet Nuanua, qui renforce la connectivité des territoires insulaires. Et pour préparer la prochaine génération de services, nous avons signé avec Telesat autour de la constellation LEO Lightspeed et de l’infrastructure terrestre.
Ces alliances ne sont pas des vitrines technologiques. Elles sont intégrées à nos offres entreprise et wholesale, pour des besoins très concrets : raccorder un site isolé, sécuriser une opération critique, assurer une continuité d’activité.
Face à la montée d’acteurs extra-européens, nous contribuons à une réponse européenne. IRIS², le programme spatial de la Commission européenne, vise une constellation multi-orbite interopérable et sécurisée, autour de 290 satellites d’ici 2030. L’objectif est clair : réduire la dépendance stratégique et protéger les infrastructures critiques. Orange fait partie du consortium aux côtés d’Airbus, Thales, Eutelsat, SES, Arianespace et d’autres partenaires. Nous travaillons notamment sur les services 5G NTN (Non-Terrestrial Networks) pour que les réseaux mobiles dialoguent nativement avec le spatial.
Le satellite ne sert pas qu’à “amener Internet”. De nouveaux usages arrivent à grande vitesse :
- Direct-to-Cel : pour étendre la couverture mobile via satellite, utile en zone peu dense ou en situation de crise.
- IoT par satellit : pour suivre des flottes, piloter des capteurs agricoles, surveiller des infrastructures critiques.
- 5G NT : pour intégrer le spatial au cœur de l’architecture télécom.
Nous construisons des solutions où la mer, le sol et l’espace se complètent, pour plus de résilience, de couverture et de sécurité.