- Les télécoms, un service vital en situation de crise : rétablir les communications est essentiel pour coordonner les secours et organiser le retour à la normale.
- Une réponse d'urgence immédiate : Orange déploie des solutions autonomes capables de recréer un accès aux communications dès les premières heures.
- De l'urgence à la reconstruction : l'action d’urgence d’Orange est relayée par des équipes spécifiques pour restaurer durablement les infrastructures touchées.
Des volontaires prêts à partir à tout instant
Tempêtes, inondations, cyclones… Les événements climatiques extrêmes imposent aujourd’hui des défis sans précédent aux infrastructures de télécommunications.
Dans ces moments-là, rétablir les télécoms et l’énergie est une priorité absolue : sans eux, impossible de coordonner les secours et d’organiser le retour progressif à la normale. Pour y faire face, chez Orange, nous renforçons nos capacités avec des solutions conçues pour rétablir les communications dès les toutes premières heures.
« Être capable d’intervenir dans les premières heures »
Au cœur de cette réponse, il y a une force d’intervention pas comme les autres : Orange FIRST (Force d’Intervention Rapide en Secours Télécom). Une équipe de 10 volontaires expérimentés, mobilisables 365 jours par an, prêts à partir en moins de 24 heures, partout dans le monde. Organisés en binômes, ces salariés Orange s’engagent pour 18 à 24 mois, pour des missions de deux semaines maximum, avec un objectif : rétablir une connexion à internet là où tout a été coupé.
« On trouve un intérêt supplémentaire à notre travail »
Fraîchement arrivée dans l’équipe, Nina Wourms, manager chez Orange Events, confie que « participer à Orange First, c’est l’occasion d’aider sur des causes hyper importantes pour [elle] et d’utiliser [son] métier au service des autres ».
Bulles de connectivité
Sur le terrain, les volontaires déploient la SafetyCase, une solution autonome en énergie capable de recréer instantanément des « bulles de connectivité » Wi-Fi. En quelques minutes, voix, données et vidéos redeviennent accessibles, même dans des zones totalement isolées. Comme le décrit le volontaire Philippe Cossais, « c’est très simple d’utilisation, il suffit d’appuyer sur un bouton, le signal satellite est repéré et on crée instantanément du Wi-Fi ». Le système est « très solide et étanche, donc on peut le déployer n’importe où ».
Deux formats complémentaires permettent de s’adapter aux besoins : une unité mobile, prête à l’emploi en quelques secondes pour accompagner les équipes de secours, et un centre de crise, déployable en moins de 30 minutes, capable d’alimenter un poste de commandement pendant près de 20 heures.
Pour garantir une résilience totale, c’est-à-dire proposer des routes de secours qui restent ouvertes quand tout le reste est bloqué, on s’appuie aussi sur la connectivité satellitaire d’Eutelsat OneWeb, une compatibilité intégrée nativement dans nos SafetyCase, pour des communications fiables et indépendantes même lorsque les réseaux terrestres sont hors service.
La mise en place de telles solutions repose sur une préparation continue. Les équipes se forment régulièrement, s’entraînent et interviennent pour des durées limitées, le temps de stabiliser la situation et de transmettre leur savoir-faire aux acteurs locaux. Comme l’explique Gérald Berda, référent des volontaires, des stages de remise à niveau se tiennent au moins 2 fois par an.
« La gestion de crise nécessite vraiment une coordination maximale entre les personnes »
Cyclones, inondations : des cas concrets
« Avec Mayotte, on s’est rendu compte des très fortes attentes à l’égard d’Orange »
À Mayotte, après le cyclone Chido en décembre 2024, dix SafetyCase ont été déployées pour soutenir les services de l’État et les opérations portuaires dans les 8 premières semaines. En parallèle, des renforts venus de La Réunion et de métropole ont permis d’accélérer le retour à une situation stable.
Même efficacité à Valence, en Espagne, lors des inondations de l’hiver 2024-2025. En moins de 72 heures, deux unités étaient opérationnelles pour équiper un poste de police et une infirmerie, tout en offrant un point de communication essentiel aux habitants. Trois semaines plus tard, ces équipements étaient devenus partie intégrante du dispositif local de gestion de crise.
Dispositif d’exception
FIRST intervient uniquement sur le déclenchement de la direction de la Sécurité d’Orange en cas de grosse catastrophe naturelle. C’est la raison pour laquelle nous encourageons les entreprises, les collectivités et les services de l’État à se doter eux-mêmes de SafetyCase afin de pouvoir agir sans attendre en situation de crise. Cet équipement leur permet d’agir en totale autonomie, sans attendre de renfort extérieur, pour maintenir ou rétablir leurs communications et assurer la continuité de leurs activités en situation dégradée.
Reconstruire les infrastructures
Parce qu’une crise ne s’arrête pas à l’urgence, un autre dispositif prend rapidement le relais. Alors que FIRST intervient immédiatement pour recréer un premier accès aux communications, FIRO (Force d’Intervention pour le Rétablissement d’Orange) a pour but de réparer et reconstruire durablement les infrastructures. Cette continuité permet de passer sans rupture de l’urgence au retour à la normale.
Orange n’est pas l’unique acteur essentiel de ce genre de cas extrême : le rétablissement du courant électrique est tout autant indispensable. Nous travaillons en bonne intelligence avec Enedis, chargé de cette tâche complexe, afin de sécuriser l’ensemble des infrastructures indispensables. Comme l’indique Arnaud Verhille, directeur Sécurité en charge des enjeux de protection et de résilience chez Orange, « ce dispositif met en lumière la force d’Orange en tant qu’opérateur de la résilience, à la fois dans sa propre protection mais aussi dans la protection qu’il peut apporter aux autres opérateurs et acteurs devant intervenir dans une situation de crise. »
Une force qui passe par l’engagement humain et des technologies de pointe. « Nous sommes un opérateur qui maîtrise des savoirs techniques essentiels à la nation, qui s'appuie sur des salariés compétents et des experts avec une très forte conscience de leur responsabilité sociale », poursuit Arnaud Verhille. C’est cette double approche qui permet de renforcer la résilience des territoires face aux catastrophes naturelles et aux crises climatiques.
(Volontaires autours de la SafetyCase)